Actions Alphabet (GOOGL) – Google recherche un partenariat avec le Pentagone pour l’intégration militaire de Gemini AI

Google a entamé des négociations avec le département américain de la Défense concernant le déploiement de ses modèles d'IA Gemini au sein d'infrastructures militaires classifiées, rapporte The Information, sur la base d'informations provenant de deux sources proches des discussions en cours. L'information : Google est en pourparlers avec le Pentagone sur un accord visant à utiliser Gemini dans des contextes classifiés, élargissant ainsi ses liens en matière de défense à mesure qu'il approfondit l'IA militaire. Le rapport indique que les discussions pourraient permettre l'utilisation de $GOOGL AI pour toutes les utilisations licites, si un accord est conclu. pic.twitter.com/iuU7YCXdWo — Wall St Engine (@wallstengine) 16 avril 2026 Les négociations représentent un tournant important pour Google, qui a maintenu une distance considérable par rapport aux contrats du secteur de la défense ces dernières années. En 2018, le géant de la technologie a fait face à une forte résistance interne lorsque ses employés ont organisé des manifestations contre sa participation au projet Maven, une initiative du Pentagone impliquant la technologie des drones alimentés par l'IA. Google s'est ensuite retiré de ce partenariat. Alphabet Inc., GOOGL Les négociations en cours suggèrent une stratégie modifiée. Dans le cadre du cadre en discussion, le Pentagone aurait accès aux capacités d’intelligence artificielle de Google dans diverses fonctions militaires légitimes. Cependant, Google insiste sur des dispositions contractuelles spécifiques qui empêcheraient son déploiement dans des opérations nationales de surveillance de masse ou dans des plates-formes d’armes autonomes dépourvues d’une surveillance et d’un contrôle humain adéquats. Les garanties préconisées par Google ressemblent beaucoup aux conditions qu’OpenAI a négociées avec le Pentagone dans le cadre d’un accord finalisé plus tôt cette année. Le PDG d'OpenAI, Sam Altman, aurait demandé au ministère de la Défense d'étendre des conditions équivalentes à tous les fournisseurs d'intelligence artificielle, établissant ainsi des conditions standardisées dans l'ensemble du secteur. Il reste incertain si les mesures de protection demandées par Google seront intégrées dans un accord finalisé. Les discussions se poursuivent et Alphabet et le Pentagone ont refusé de fournir des commentaires officiels. La quête de capacités d’IA du Pentagone prend de l’ampleur. L’administration actuelle a demandé aux dirigeants militaires d’intégrer l’intelligence artificielle dans tous les cadres opérationnels afin de réduire les dépenses et d’améliorer à la fois l’efficacité administrative et les capacités de prise de décision stratégique. La conclusion d’un accord avec Google renforcerait la position d’Alphabet dans le secteur technologique gouvernemental, où la concurrence entre les entreprises d’IA pour les contrats fédéraux est devenue de plus en plus féroce. Ces négociations se déroulent au milieu d’un conflit sans rapport entre le Pentagone et Anthropic. Plus tôt cette année, Anthropic a refusé les demandes du Pentagone visant à assouplir les protocoles de sécurité régissant ses systèmes d'IA. En réponse, le ministère de la Défense a désigné Anthropic comme responsable de la chaîne d’approvisionnement, menaçant les partenariats gouvernementaux existants de l’entreprise. Cette confrontation a mis en évidence les frictions inhérentes entre les protocoles de sécurité de l’IA et les exigences militaires en matière de déploiement adaptable et sans restriction de l’IA. L’accent mis par Google sur un langage contractuel préventif concernant la surveillance et la militarisation indique un effort pour relever ces défis de manière proactive, en établissant des limites de protection dès le départ plutôt que de rencontrer les obstacles auxquels Anthropic était confronté. Le président Trump a publié un décret ordonnant au ministère de la Défense de devenir le ministère de la Guerre, bien que cette désignation nécessite l’approbation du Congrès et n’est toujours pas mise en œuvre. Google d'Alphabet (GOOGL) a connu une légère baisse, chutant de 0,08% au moment de la publication.