L'Inde envoie des avis en vertu de l'article 148A aux commerçants de crypto pour les revenus cryptographiques non déclarés

Les autorités fiscales indiennes sévissent désormais contre les traders de crypto. Le département de l’impôt sur le revenu a commencé à envoyer des avis en vertu de l’article 148A pour l’exercice 2021-2022, ciblant les transactions cryptographiques non déclarées.
Avec les bourses, les relevés bancaires et les données PAN en cours d’examen, de nombreux traders pourraient être confrontés à des réévaluations et à des pressions pour expliquer les bénéfices cachés.
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Pourquoi les utilisateurs de crypto reçoivent-ils des avis fiscaux sur la crypto en Inde ?
Les avis sont déclenchés après que le service des impôts a commencé à analyser les données commerciales via son portail Insight et ses moteurs de risque. Ces systèmes comparent les informations KYC liées au PAN, les transactions de change, les mouvements bancaires et les dépôts ITR.
Si des incohérences apparaissent, les utilisateurs peuvent recevoir un avis en vertu de l'article 148A. Cela se produit généralement lorsque les revenus cryptographiques n’ont pas été déclarés, que les déclarations n’ont pas été déposées ou que les traces de transactions semblent incomplètes en raison de plusieurs échanges et portefeuilles.
De nombreux traders pensaient que la déclaration n’était pas requise au cours de l’exercice 2021-2022, car les règles cryptographiques n’étaient pas claires à l’époque. Cependant, la déclaration des revenus était toujours obligatoire et les autorités examinent désormais les activités passées.
Les avis peuvent montrer des « revenus non divulgués » gonflés
Un problème majeur est que certains avis affichent des chiffres de revenus très élevés. Dans certains cas, les avis indiquent des montants tels que 1,63 crore ₹ comme « revenus non divulgués ». Mais ce n’est souvent pas le véritable profit.
Le système calcule fréquemment le volume brut des transactions au lieu des gains nets. Par exemple, si un commerçant avait un volume total de transactions de 1,6 crore ₹ mais seulement 4 à 5 lakh ₹ de profit, le système peut toujours signaler la totalité du crore ₹ 1,6 comme revenu jusqu'à ce qu'il soit clarifié.
Cela se produit généralement lorsque le service des impôts ne voit que des données partielles sur les transactions.
Des échanges multiples augmentent le risque
Les utilisateurs qui ont négocié sur plusieurs plateformes sont plus susceptibles d'être signalés. Un flux typique, tel que CoinSwitch vers Binance, puis vers un portefeuille, et plus tard vers un autre échange, peut créer des lacunes dans les données.
Si le système ne voit que les dépôts ou les retraits sans la chaîne complète, il peut traiter les transferts comme de nouveaux revenus. Cela conduit à des estimations gonflées et déclenche des avis.
Un autre signal d’alarme majeur est le fait de ne pas déposer de RTI pour l’année 2022-2023 malgré une activité de cryptographie. Dans de tels cas, le score de risque augmente fortement.
148Un avis n’est pas une demande fiscale
Il est important de noter qu’un avis en vertu de l’article 148A ne constitue pas une demande fiscale finale. Il s'agit d'un avis de justification demandant au contribuable d'expliquer l'inadéquation avant la réouverture de l'évaluation.
Il est conseillé aux destinataires de reconstituer toutes les transactions, de calculer les gains ou les pertes réels et de soumettre les pièces justificatives. Dans de nombreux cas, une réconciliation appropriée peut résoudre le problème.
Ce développement indique que les transactions cryptographiques en Inde sont désormais entièrement traçables grâce aux données AIS, aux rapports d'échange et aux enregistrements KYC.
Avec l’augmentation de l’application de la loi, davantage d’avis pour les exercices 2021-2022 et 2022-2023 sont probables.