Faits marquants Le 16 juin 2026, sept sénateurs américains ont envoyé une lettre au secrétaire au Trésor Scott Bessent. Ils ont demandé au Trésor de publier des directives procédurales écrites pour la certification des régimes réglementaires des États en vertu de l'article 4(c) de la loi GENIUS. Cette section crée une voie permettant aux États de superviser les émetteurs de pièces de paiement stables. Le groupe bipartisan comprenait Cynthia Lummis, Kirsten Gillibrand, Catherine Cortez Masto, Angela Alsobrooks, Pete Ricketts, Kevin Cramer et Bill Hagerty. Les sénateurs ont déclaré que le Congrès cherchait à préserver le système bancaire dual et le rôle des agences bancaires d'État.
Les principes du Trésor d'avril ont dépassé le délai de certification. Le Trésor a publié les principes proposés le 3 avril 2026. Les principes décrivent comment le Trésor jugera si un régime d'État est substantiellement similaire au cadre fédéral. Les sénateurs ont écrit que ces principes ne concernaient pas les délais et les exigences procédurales pour la certification par l'État. Ils ont déclaré que cet écart crée une incertitude pour les États qui envisagent désormais leurs propres lois et règles sur les pièces stables. La lettre demandait au Trésor d'établir un processus clair de demande, d'examen et de certification.
« Les parties prenantes nous ont dit qu'en l'absence de directives procédurales claires, le processus de certification pourrait être interprété ou appliqué d'une manière qui exclut effectivement toute participation future. », 16 juin 2026.
— Sénateurs américains, lettre au secrétaire au Trésor Scott Bessent
Les sénateurs mettent en garde contre une fenêtre de certification unique. Les sénateurs ont déclaré que le processus ne devrait pas fonctionner comme une fenêtre unique empêchant de futures certifications. Ils ont fait valoir que considérer le calendrier de certification comme une limite définitive empêcherait probablement une future participation de l’État. Ce résultat, écrivent-ils, saperait l’intention du Congrès et réduirait le choix réglementaire dans un marché en évolution rapide. Ils ont également noté que la loi exige une recertification annuelle. Cette exigence, selon la lettre, montre que la certification était censée être un partenariat continu entre les autorités fédérales et étatiques.
La loi GENIUS permet aux États de superviser les petits émetteursLa loi GENIUS établit un cadre fédéral pour les émetteurs de pièces stables de paiement et préserve le rôle des agences bancaires des États. Selon des rapports sur la loi, les émetteurs dont l'encours de pièces stables ne dépasse pas 10 milliards de dollars peuvent choisir la réglementation de l'État. Cette option ne s’applique que lorsque le régime étatique est substantiellement similaire à la norme fédérale. Les sénateurs souhaitent que la voie étatique soit prête afin que les entreprises qui choisissent une charte étatique ne soient pas désavantagées.
La capitalisation boursière de Tether montre l'échelle du stablecoin. Le marché derrière ces règles est vaste. Tether (USDT), le plus grand stablecoin, détenait une capitalisation boursière proche de 186,25 milliards de dollars au moment de la publication (CoinPaprika, 18 juin 2026). Un parcours de certification clair façonnerait la manière dont les régulateurs étatiques supervisent les émetteurs de cette taille. Les sénateurs ont déclaré que leur objectif était de soutenir l'innovation responsable, des marchés compétitifs et une supervision efficace dans le cadre du système bancaire dual.
Les sénateurs souhaitent que la certification reste ouverte dans le temps. Les sénateurs ont demandé au Trésor de confirmer que la certification resterait disponible de manière continue. Ils ont noté que les législatures des États ne se réunissent parfois que tous les deux ans, de sorte que le calendrier peut varier considérablement. Un cadre flexible et permanent permettrait aux États d’adhérer à mesure que la demande d’affrètements augmente. Ils ont écrit que "les États doivent être en mesure de développer et de demander la certification de régimes réglementaires stables à mesure que la demande pour ces chartes se matérialise et que les calendriers législatifs le permettent".
Source principale : Source ↗ Le Trésor a publié les principes proposés le 3 avril 2026. Les principes décrivent comment le Trésor jugera si un régime étatique est substantiellement similaire au cadre fédéral. Les sénateurs ont écrit que ces principes ne concernaient pas les délais et les exigences procédurales pour la certification par l'État. Ils ont déclaré que cet écart crée une incertitude pour les États qui envisagent désormais leurs propres lois et règles sur les pièces stables. La lettre demandait au Trésor d'établir un processus clair de demande, d'examen et de certification.
"Les parties prenantes nous ont dit qu'en l'absence de directives procédurales claires, le processus de certification pourrait être interprété ou appliqué d'une manière qui exclut effectivement toute participation future.", 16 juin.
