Le bitcoin a chuté à 62 300 dollars, soit une baisse de 3,5 % au cours des dernières 24 heures, après que l'Iran a annoncé qu'il interdirait aux inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) l'accès à ses sites nucléaires endommagés.
La tension géopolitique alimente l'incertitude du marché
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a précisé qu'aucune réunion n'avait eu lieu entre des responsables iraniens et le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, en Suisse, contredisant les déclarations du vice-président américain JDVance. Le refus d'autoriser les inspections a accru les inquiétudes quant à l'avancement des négociations nucléaires, gardant les investisseurs sur leurs gardes.
États-Unis Le président Donald Trump et le vice-président Vance ont exprimé leur optimisme quant aux négociations diplomatiques, mais les signaux mitigés de Washington et de Téhéran ont laissé le marché de la cryptographie en alerte, limitant la capacité du Bitcoin à reprendre son élan au-dessus du seuil de 63 000 $.
Les ventes institutionnelles et les sorties d'ETF freinent la hausse
Parallèlement à la pression géopolitique, les détenteurs institutionnels ont continué à liquider leurs positions, contribuant ainsi à la trajectoire descendante de la cryptomonnaie. Les fonds négociés en bourse au comptant Bitcoin ont signalé de nouvelles sorties de capitaux, freinant encore davantage la demande des investisseurs cherchant à s'exposer à l'actif blockchain.
L'effet combiné de la volatilité politique et des ventes institutionnelles soutenues a limité la reprise des prix du Bitcoin, renforçant les perspectives baissières pour la principale pièce numérique à court terme.
