Le législateur sud-coréen exige une législation rapide sur le stablecoin, excluant les règles controversées de propriété des échanges

SÉOUL, Corée du Sud – Dans le cadre d’un développement important pour le paysage asiatique des crypto-monnaies, le législateur sud-coréen Kim Sang-hoon fait pression en faveur d’une législation urgente sur les pièces stables tout en préconisant l’exclusion des restrictions proposées sur la propriété des échanges cryptographiques, créant ainsi un moment charnière pour le cadre des actifs numériques du pays.
Un législateur sud-coréen appelle à une accélération de la loi sur le Stablecoin
Le représentant Kim Sang-hoon, président du comité spécial du Parti du pouvoir populaire sur la valorisation des actions et des actifs numériques, est à la tête des efforts visant à accélérer la deuxième phase de la loi fondamentale sur les actifs numériques de la Corée du Sud. Selon des rapports récents d'Edaily, Kim a souligné la nécessité cruciale d'une réglementation stable des pièces de monnaie tout en exprimant ses inquiétudes concernant les restrictions proposées en matière de propriété d'échange qui pourraient entraver le développement du marché. Le législateur a reconnu la responsabilité des retards législatifs et s’est engagé à créer une législation sur les actifs numériques compétitive à l’échelle mondiale.
Le marché sud-coréen des crypto-monnaies représente l’un des environnements commerciaux les plus actifs d’Asie. Par conséquent, la clarté de la réglementation est devenue de plus en plus urgente. La loi fondamentale sur les actifs numériques, proposée pour la première fois en 2022, vise à établir une surveillance complète des actifs numériques. Cependant, sa mise en œuvre a connu de nombreux retards en raison de désaccords politiques et de complexités techniques.
Le débat sur le cadre réglementaire du Stablecoin
Les Stablecoins sont devenues un point central des discussions mondiales sur la réglementation des crypto-monnaies. Ces actifs numériques, généralement liés aux monnaies traditionnelles comme le dollar américain ou le won coréen, facilitent les échanges et servent de mécanismes de règlement. La pression du représentant Kim en faveur d’une législation spécifique aux pièces stables s’aligne sur les tendances internationales. Par exemple, l’Union européenne a mis en œuvre sa réglementation sur les marchés de crypto-actifs (MiCA) en 2024, établissant des règles claires en matière de stablecoin.
L’approche de la Corée du Sud en matière de réglementation des pièces stables doit aborder plusieurs aspects critiques :
Exigences de réserve : exiger un soutien adéquat pour les émetteurs de stablecoins
Normes de transparence : Exiger des audits réguliers et des divulgations publiques
Protection des consommateurs : Établir des garde-fous contre les événements de dépigmentation
Interopérabilité : assurer la compatibilité avec les systèmes financiers existants
Les experts financiers notent qu’une réglementation appropriée des pièces stables pourrait améliorer la position de la Corée du Sud dans l’économie numérique mondiale. De plus, cela pourrait attirer des investissements institutionnels et favoriser l’innovation dans les services financiers basés sur la blockchain.
La controverse sur la propriété des bourses
La proposition du représentant Kim exclut notamment les restrictions sur la propriété des échanges de crypto-monnaie, marquant un écart significatif par rapport aux projets législatifs antérieurs. Les versions précédentes de la loi fondamentale sur les actifs numériques contenaient des dispositions limitant la propriété des bourses afin d'éviter les manipulations de marché et les conflits d'intérêts. Toutefois, les acteurs de l’industrie ont fait valoir que ces restrictions étoufferaient la concurrence et l’innovation.
Le débat se concentre sur l’équilibre entre l’intégrité du marché et le potentiel de croissance. Certains régulateurs préconisent une séparation stricte de la propriété entre les bourses et les émetteurs de jetons. À l’inverse, les représentants de l’industrie soulignent la nécessité de cadres flexibles qui s’adaptent à divers modèles économiques. La position de Kim suggère une approche pragmatique donnant la priorité au développement du marché ainsi qu’aux garanties nécessaires.
Contexte mondial et positionnement concurrentiel
Les évolutions réglementaires de la Corée du Sud s’inscrivent dans un paysage mondial en évolution rapide. Plusieurs juridictions ont avancé leurs cadres de crypto-monnaie :
Juridiction
Cadre réglementaire
Approche stable
Union européenne
Marchés des crypto-actifs (MiCA)
Une réglementation complète sur les stablecoins mise en œuvre en 2024
États-Unis
Approche État par État avec propositions fédérales
Loi sur la clarté du paiement sur les Stablecoins en attente
Japon
Modifications de la Loi sur les services de paiement
Réglementation Stablecoin en vigueur en 2023
Singapour
Loi sur les services de paiement
Cadre Stablecoin en cours de développement
Le représentant Kim a souligné la création d'une législation « compétitive à l'échelle mondiale », suggérant que la Corée du Sud vise à se positionner comme une plaque tournante des actifs numériques. Cette ambition nécessite de trouver un équilibre entre la facilitation de l’innovation et la gestion des risques. En outre, cela nécessite un alignement sur les normes internationales pour permettre les opérations transfrontalières et attirer les investissements étrangers.
Calendrier législatif et défis de mise en œuvre
Le parcours de la loi fondamentale sur les actifs numériques a rencontré de nombreux obstacles depuis sa proposition initiale. Les transitions politiques, les complexités techniques et le lobbying de l’industrie ont tous contribué aux retards. Le représentant Kim a reconnu ces défis tout en exprimant sa détermination à faire progresser la législation.
Le calendrier proposé suggère une promulgation potentielle en 2025, suivie de phases de mise en œuvre. Cependant, plusieurs obstacles demeurent :
Consensus politique : parvenir à un accord entre les partis
Détails techniques : Définir des exigences réglementaires précises
Consultation de l'industrie : intégration des commentaires des parties prenantes
Société Internationale