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Aux États-Unis, la réglementation des crypto-monnaies entre dans une phase plus structurée, alors que les législateurs s'efforcent de combler les principales lacunes de la législation et d'abandonner des années de surveillance fragmentée motivée par des mesures coercitives.
Un nouveau développement rapporté par Punchbowl News montre que les négociateurs du Sénat sont parvenus à un accord sur le libellé du rendement stable des pièces dans le cadre du projet de loi CLARITY, abordant l'un des problèmes les plus controversés qui freinent les progrès.
Qu’est-ce que la loi CLARITY ?
Le projet de loi CLARITY, déjà approuvé par la Chambre, vise à résoudre l’un des plus grands défis du secteur : déterminer si un actif numérique est un titre ou une marchandise.
Dans ce cadre, les jetons décentralisés sans contrôle central relèveraient de la juridiction de la Commodity Futures Trading Commission, tandis que les actifs liés aux attentes d'investissement ou au développement centralisé resteraient sous la juridiction de la Securities and Exchange Commission.
Cette distinction vise à éliminer les chevauchements réglementaires et à fournir aux entreprises des voies de conformité plus claires.
Le débat sur le rendement du stablecoin est presque résolu
Le compromis, dirigé par les sénateurs Thom Tillis et Angela Alsobrooks, introduit des restrictions sur les récompenses liées aux pièces stables.
Sous la nouvelle langue :
Les récompenses qui fonctionnent comme des intérêts sur les dépôts bancaires sont interdites
Les incitations liées à l’activité légitime de la plateforme restent autorisées
Les régulateurs définiront les normes de divulgation et les structures de récompense approuvées
Cette clarification s'appuie directement sur la loi $GENIUS, qui interdisait le paiement d'intérêts par les émetteurs mais laissait une ambiguïté autour des pratiques du marché secondaire.
Source : X
L’accord élimine un obstacle majeur qui avait retardé les progrès législatifs plus larges. Le président du comité sénatorial des banques, Tim Scott, vise désormais une éventuelle majoration de la loi CLARITY en mai.
S’il est avancé, le projet de loi :
Définir si les actifs numériques sont des titres ou des matières premières
Clarifier les rôles de surveillance entre la SEC et la CFTC
Établir des voies de conformité plus claires pour les entreprises de cryptographie
Les groupes industriels soutiennent depuis longtemps que ces définitions sont essentielles pour remplacer la « réglementation par l’application » par des normes juridiques prévisibles.
Ce dernier développement reflète un changement plus large dans la politique américaine. Avec la loi $GENIUS déjà en vigueur et la loi CLARITY progressant, les législateurs élaborent un cadre coordonné qui traite des pièces stables, de la structure du marché et de la protection des investisseurs.
Dans le même temps, les débats se poursuivent autour d’autres éléments de la politique de cryptographie, notamment les garanties financières décentralisées et les restrictions sur une éventuelle monnaie numérique de banque centrale.
Le Clarity Act a surmonté un obstacle majeur : le rendement stable du coin. Un texte de compromis a été publié du jour au lendemain et, bien qu'il interdise le rendement passif, il laisse encore de la place pour des récompenses « basées sur l'activité ». Le comité sénatorial des banques peut désormais planifier une audience de balisage pour la première fois.
–Nic (@nicrypto) 2 mai 2026
Ce que cela signifie
Le compromis sur le rendement du stablecoin signale un alignement croissant entre les décideurs politiques et les préoccupations de l’industrie. En comblant l’une des lacunes les plus controversées de la législation existante, il rapproche les États-Unis d’un système de réglementation global.
Alors que des dispositions clés sont encore en cours de négociation, la direction est de plus en plus claire : les actifs numériques sont intégrés dans la réglementation financière formelle, des règles définies remplaçant l'incertitude.
Dans l’ensemble, les États-Unis s’orientent vers un système réglementaire coordonné qui définit les responsabilités des agences fédérales tout en préservant un espace pour l’innovation.